• Accueil
  • ABOUT MYSELF
Sans titre

1er trimestre 2013, potentiel à exploiter

1/03/13

Posté par Yves Del Frate dans Media Market Forecast

Aucun commentaire

 

 

Ce 1er trimestre en recul de 3.4% prolonge la tendance observée en 2012.

 

Internet est toujours en croissance. Dynamique variable selon les leviers.
Au sein du display, les formats traditionnels sont en repli alors que la vidéo in stream poursuit son avancée.
Le search affiche également une forte dynamique, là où les  emailings sont en baisse.
Le poids des  adexchanges et du RTB (real time bidding) progresse avec 2 logiques complémentaires: une volonté d’optimisation des coûts et un meilleur ciblage. Leur poids relatif est encore modeste et l’offre pléthorique et encore peu structurée constitue un frein.
La télévision s’inscrit dans la tendance avec de bonnes nouvelles.
L’audience se porte bien (en progression de 3 mn sur 2012 et ce, sur de nombreuses cibles dont les 15/24 ans).
TF1 reprend des couleurs malgré l’arrivée sur le marché des nouvelles chaînes TNT. La chaîne a enrayé la baisse de sa part d’audience (stabilisée à 23%) grâce à une programmation prime time très attractive (succès de Koh Lanta et des séries House et Unforgettable notamment).
Du côté M6, l’audience se maintient avec des coûts de grilles bas.
L’arrivée des nouvelles chaînes TNT et le passage de D8 dans le groupe Canal+ ont intensifié la concurrence et contribuent à la dynamique.
La part d’audience de D8  s’établit à 3% (15+) depuis fin décembre (2.3% en Octobre) et grimpe jusqu’à 6.9% sur la Nouvelle Star (Janvier 2013 sur 15 ans et+).
Sur le marché pub TV, bon signes sur janvier: 6 secteurs du top 10 sont en progression et le nombre d’annonceurs sur les chaînes historiques et TNT est en augmentation.
La radio résiste mieux que les autres médias et réaffirme sa capacité à générer du trafic et soutenir l’activité.
L’affichage joue sur deux tableaux: la digitalisation de ses espaces va se poursuivre en 2013 et les offres de  recentrent sur les parcours consommateurs, augmentant ainsi la capacité du media à cibler. La conjugaison de ces leviers devrait créer une dynamique à moyen terme.
La presse poursuit sa mutation avec toujours autant de dynamisme: de nouvelles formules voient le jour pour répondre aux attentes des publics, les offres digitales se multiplient et se structurent pour des usages de plus en plus importants. La relation entre les éditeurs et Google entre dans une nouvelle phase avec la signature d’un accord portant sur une dotation de 60 millions d’euros destinée à contribuer au développement numérique de la presse.
Dans un contexte économique morose, certains secteurs, contraints de limiter l’impact de la baisse de leur activité, maintiennent leur communication pour gagner, défendre leurs parts de marché (l’automobile, la distribution…).
D’autres, comme les Télécoms, le secteur bancaire  pourraient  faire preuve d’attentisme et retarder leur prise de parole.
La consommation alimentaire qui s’est maintenue en 2012, devrait tenir le cap en 2013.
L’innovation reste une valeur sûre.
•Partie intégrante des stratégies de certains annonceurs aujourd’hui.
C’est Carrefour qui lance des magasins virtuels dans les gares à Lyon et Paris,
La Redoute qui tire parti des possibilités techniques de l’affichage numérique pour adapter son offre à la météo du jour,…
•Présente aujourd’hui dans le développement d’approches de ciblage et segmentations toujours plus pertinentes qui viennent enrichir les processes de “data driven marketing” pour une optimisation et une efficacité accrue des actions de communication.
1er trimestre 2013, pas de reprise, prévisions investissements nets

POE Story : USA 2012

20/01/13

Posté par Yves Del Frate dans Paid Owned Earned

Aucun commentaire

Obama King of Big Data

Orca vs Narval

2 à 3 points d’écarts grâce à une base de données ?

Centralisation des millions de données de 2008,

mesure de tout ce qui est mesurable, ((29 000 personnes sondées dans l’Ohio seulement),

dans une cave sans fenêtre surnommée « la cave », l’équipe Obama dont Jérémie Bird et Harper Reed a mis en place un système, Narval, visant à identifier personnellement les électeurs et leurs préférences, prédire lesquels pouvaient être convaincus, tester messages et pub….66 000 simulations électorales possibles tous les soirs.

75 % du profil de l’électeur étaient déterminés par sexe, âge, race, quartier et votes précédents, 25 % par ses préférences de consommation sur la toile.

Cette analyse a permis de lever des fonds avec plus d’efficacité que jamais.

Les femmes de 40 à 49 ans sont très enthousiastes à l’idée de verser qques dollars pour dîner avec Georges Clooney, Obama l’a fait et réalisé le plus gros jackpot de l’histoire en une soirée.

Enfin, rien ne vaut le facteur humain pour convaincre d’aller voter, porte à porte, Facebook via la reco des amis et courrier personnalisé pour rappeler qu’ils n’avaient pas voté en énumérant la liste des voisins qui avaient accompli leur devoir civique…

…facteur humain data driven…car sur Facebook, comme Twitter, Obama avait fait la différence dès le début de la campagne,

avec 19M d’amis et 7,3M de followers,

alors que Romney finit la campagne avec  11,9M et 1,7M

vs Obama à 34M et 24M sur la ligne d’arrivée.

 

une campagne à 6 Milliards de dollars :

2,6 Milliards investis cette année,

moins qu’en 2008 (2,8 Milliards dus à la primaire démocrate).

Les deux candidats et leurs partis auront investi près de 2 Milliards

+ 142 Millions pour les conventions

+ 528 Millions d’organisations extérieures (eg Super Pacs comme American Crossroads, 158 M pour Romney, comme Restore our Future 125 M…Priority USA Action pour Obama a fait moitié moins)

6 Milliards au total pour la présidentielle et le Congrès…avec des Milliardaires comme Sheldon Adelson, 40 M sur Romney…et 214 Millions  levés au 17 octobre auprès de contributeurs de moins de 200 dollars, 30 % des fonds levés par Obama.

1 Milliard investis en TV,

50 % des budgets des candidats,

100 % ou presque des budgets de Super Pacs.

1 Milliard investi sur les 9 à 10 états qui peuvent basculer,

500 Millions sur 3 états Ohio, Virginie, Floride.

 

With help of Super PACs, Republicans outspent Democrats, but targeting and message control won the Day.

In the final weeks leading up to election, there was a last-minute rush of advertising by both the Democrats and Republicans. While the Obama campaign outspent the Romney campaign, super PACs and other groups affiliated with the Republican candidate kept the contest even, according to Kantar CMAG. One difference, however, was that the Obama campaign seemed to focus on get-out-the-vote efforts while the Republican forces continued promoting Mr. Romney or hitting Mr. Obama on the issues.

That difference could be seen online as well, where the Romney campaign was, until Sunday at any rate, still fundraising in some regions as Mr. Obama switched almost completely to get-out-the-vote efforts, including a promoted tweet and a Facebook push that sent notices to people suggesting they contact friends in swing states and encourage them to vote.

One of the keys to success for President Barack Obama’s reelection bid was its masterful use of data. But lost in the hype is this: The administration supports a browser-based do not track system that, if pervasive, would throw a wrench into the data-collection tactics that empowered the campaign.

Even today BarackObama.com features data-tracking cookies from several online ad and analytics firms.

The Mitt Romney and Obama campaigns spent hundreds of thousands of dollars in 2012 on data and related services to enhance their own voter contact information, inform their online and offline messaging and target ads. At the same time, Congress is inspecting the practices of firms that buy, sell and filter consumer data for corporate marketers.

The Obama campaign famously built the largest data team in political history to integrate data gleaned via social media and the web with offline data, such as shopping information and voter-file data. As early as July of 2011, predictive-modeling and data-mining analysts were in demand for the in-house analytics department in Chicago.

Key to that team’s success, wrote Michael Scherer in Time, was this « single massive system that could merge the information collected from pollsters, fundraisers, field workers and consumer databases as well as social-media and mobile contacts with the main Democratic voter files in the swing states. » That data fed into many strategies, from helping media buyers find unconventional — and thus, less expensive — TV buys (FX’s « Sons of Anarchy » was one), to figuring out which celebrity messages were most likely to get high-value fundraisers to open their wallets.

 

Super PAC made the tone of the race even more negative and the messaging even more repetitive.

As of October 19, the three biggest advertisers in the presidential race in terms of ad occurrences were the Obama campaign (455,733), the four Republican groups combined (219,510), and the Romney campaign (167,900), in that order.

Obama’s spot count was 81% negative, 19% positive — meaning that 81% of his spots contained critical mentions of Romney.

Romney’s was 86% negative, 14% positive — meaning that 86% of his spots contained critical mentions of Obama. The four groups’ collective spot count was 94% negative, 6% positive.

Until this week, three of the four had aired only negative ads (and the same is true for Priorities USA Action, the lone Democratic presidential super PAC). Restore Our Future was the only leading group advertiser on the Republican side to have aired any positive spots about Romney before October 23, when Crossroads GPS hit the air with its first positive ad of the race.

They also focused the messaging more on economic issues with their relentless criticism of Obama on the stimulus package, unemployment and the deficit.

 

2012, Oct 22 : Obama had a 93 % « share of voice » in online ads in September :

The Barack Obama and Mitt Romney camps may be emptying their war chests this month to go head-to-head in TV spots in swing states, but the online battle is a more lopsided affair.

According to research by the analytics company Moat, the Obama campaign had a 93.3% share of voice in terms of display-impression volume in September across the top 20,000 publishers, compared with the Romney campaign’s 6.7%. And for the period between Sept. 1 and Oct. 14, the Obama camp had 497 creatives deployed across the web compared with the Romney camp’s 90.

 

Oct 5, 2012 : TV ads in this year’s U.S. presidential race are more negative in tone than in any of the previous three White House campaigns,

according to a report today by the Wesleyan Media Project.

Almost two-thirds of presidential ads on the air between June 1 and Sept. 30 were negative, compared to about 40% during that period in 2008. In 2004, 34% of the ads in that period were negative, while for 2000 the figure was 18%, the report said.

Fewer than 8% of presidential ads on the air between Sept. 9-30 were positive. Ads promoting President Barack Obama during that three-week period dropped from about 28% in 2008 to 2.5% this year. Ads promoting the Republican presidential candidate, Senator John McCain in 2008 and former Massachusetts Governor Mitt Romney this year, declined from 32% to 15%.

« It will come as no surprise to those who have been bombarded with advertising in key markets, but 2012 is another record-setting year in terms of the amount of negativity we’re seeing in the presidential race, » Erika Franklin Fowler, co-director of the Wesleyan Media Project, said in a news release.

The project is associated with Wesleyan University in Middletown, Conn. The presidential advertising study analyzed data gathered by Kantar Media’s CMAG, an ad tracker based in New York.

 

The hot medium of 2012 is cable. Local cable.

In 2008, Obama lit up the internet and the sexy medium was digital. But now he’s just another incumbent president locked in a tight race, closely following the playbook of the last incumbent to win a tight race and he’s relying heavily on TV’s push as well as the internet’s pull.

President George W. Bush’s campaign applied national cable advertising to storied effect in 2004, when the race for the White House sprawled across a dozen states and buying local cable for all those markets would have cost almost the same as national.

In 2012, with a nine-state battlefield and more cost-efficient local cable sales policies, Obama’s campaign is leveraging spot cable to what they hope will be similar effect. Their Republican foes have followed suit to varying degrees.

As a result, Kantar Media CMAG anticipates that local cable will account for roughly 20% of all presidential-campaign ad dollars that go toward TV, or at least $200 million, as well as 20% of spending on all political advertising. We expect digital to account for about 6% of all political ad spend.

From the start of the general election campaign on April 10 to September 16, Obama aired 311,433 spots on local cable, according to NCC Media — 9,000 more spots than the 302,134 he aired on local broadcast, national network and national cable, per Kantar Media CMAG. His top cable networks are the Food Network, HGTV, CNN, ESPN, The History Channel and USA. He’s been buying local news channels in North Carolina and Florida; Spanish local cable such as CNN Espanol, History Espanol and ESPN Espanol; and high-indexing women’s programming.

Romney began buying local cable after the Democratic convention ended, in tune with his campaign’s strategy to build momentum from August onward. The 12,323 spots he aired in 10 days account for 11% of his 114,471 overall general-election spot count, again per NCC and CMAG data. The Romney campaign’s top choices are CNN, FOX News, HGTV and Lifetime. Translation: Republicans and women.

Republican groups filled the void for Romney on local cable just as they did on broadcast. Two pro-Romney super PACs, Restore Our Future and American Future Fund, together aired more than 220,000 spots.

 

2012, Sept 11: Michelle Obama FLOS (First Lady Of Search)

A Pew Research study that was released this week showed that Democrats are more likely to mix social media and political activity.

They might be more likely to mix politics and search, too, at least judging from data comparing search activity from Michelle Obama and Ann Romney that Google has shared today.
According to the Google Politics and Elections team, search interest Tuesday night in Michelle Obama during the first night of the Democratic National Convention (DNC) surpassed search interest in Ann Romney one week earlier during the first night of the Republican National Convention (RNC).
In other words, FLOTUS (First Lady of the United States) is also FLOS (First Lady of Search).
Aside from how they compared against each other, the wives of both presidential candidates proved to be the top searched for speakers for the first day of the respective conventions.
For its part, Yahoo tweeted this morning that Michelle Obama searches were up 288 percent. (But there’s no corresponding tweet from a week ago to use for comparison.)
Twitter, like Google, also revealed today that DNC-related activity was up last night compared to last week’s RNC.
Twitter says there was a peak of 28,003 tweets-per-minute (TPM) at the end of the First Lady’s speech — not only is that significantly more than the 6,195 TPM for Ann Romney, but also nearly double the 14,289 TPM during Republican nominee Mitt Romney’s acceptance speech last week.

2012, Sept : 70 % of Obama’s budget is collected from less than $1 000 donors’ contributions

That’s why it’s crucial for Obama to keep it’s digital edge vs Romney like he did in 2008 vs Mc Cain.

So far they’ve been more active than the Republicans :

- 614 posts in June vs 168,

- 29 tweets per day in June vs 1,

- Obama has one specific Facebook Page for each of the 50 States vs no geographic segmentation for Romney,

- Obama’s web site take into consideration 18 groups like Gays, Afro Americans, Latinos, Veterans…

- Romney has 1 M followers on Twitter, 20 times less than Barack Obama.

2012, July 4 : the most expensive election ever

Experts predict the candidates could invest directly $2B.

April 15, Romney got $120,6M vs $225M for Obama.

in June Romney collected $76M vs $ 60M for Obama…

If Billionnaires are more in favor of the Republicans, like Sheldon ADELSON who announced he’s ready to invest $100M to kick Obama out,

Obama got $14M from bankers by the end of April and he’s performing better with the « small donors », $109,5M vs $15M only for Mitt Romney.

2012, March 9 : Super Pacs could drive total 2012 election spending to $9.8B

A study by the research firm Borrell Associates projects that election spending in 2012 will reach a stratospheric $9.8 billion, vs. about $7 billion in 2008. (The figures include 13,000 statewide, congressional and municipal races, as well as the presidential election.)

Spending by PACs, national political party committees, and the super PACs is projected to be $4.76 billion, or 48% of all spending. Super PACs were created by the Supreme Court’s 2010 Citizens United decision, in which it determined that spending by corporations and unions can’t be restricted.

Cable TV is the main beneficiary.

The report estimates that $468 million was spent on cable in 2008 and that the number will roughly double this year.

Borrell also expects to see more municipal candidates, such as aspiring school-board and city-council members, vying for TV time, as lower levels of political office rachet up their campaign spending from cycle to cycle.

Online spending is also expected to get a huge bump and is projected to reach $159.2 million, a sixfold increase from 2008, though it would still represent only 1.5% of overall campaign spending. (Some political strategists estimate that it will be higher for many races this cycle,  approaching 12%.)

Spending on paid search is projected to rise, because buying up Google keywords with opponents names’ and other campaign buzzwords has become a basic step in the political playbook, though paid search’s share of online spending could fall to about one-third from 49% in 2008. Meanwhile, targeted display ads are projected to get a larger share, approaching 30%, as candidates look to hone digital messaging for specific audiences.

2012, February 20 :

As candidates near that peculiar phenomenon of the presidential-primary season known as « Super Tuesday, » the GOP rivals of former Massachusetts Gov. Mitt Romney may not be able to afford the advertising blitz needed to carry that day.

Having spent most of the money they raised last year, the Republican candidates are taking advantage of a lull in the campaign to frantically seek more cash so they can compete in the seven states that hold primaries and the three that hold caucuses March 6.

According to Federal Election Commission reports,Mr. Romney raised about $56 million last year, Rep.Ron Paul of Texas raised almost $26 million and former House Speaker Newt Gingrich $12.6 million.

Mr. Santorum, a former U.S. senator from Pennsylvania whose recent victories in Minnesota, Missouri and Colorado have turned the bid for the GOP nomination into a two-man contest between him and Mr. Romney, raised the least — a paltry $2.2 million.

The question then, is will Mr. Santorum, who will likely continue to have a fundraising disadvantage, be able to afford the kind of advertising needed to get his message across a wide swath of the nation on Super Tuesday?

Mr. Santorum’s campaign has raised about $3 million after his sweep of victories last week.

But Mr. Sabato said the candidate is still very dependent on « his billionaire financial angel from Wyoming, » Foster Friess, a donor to conservative causes who made his fortune in mutual funds. Mr. Friess is a major contributor to the Red, White and Blue PAC, which spent nearly half a million dollars in last-minute ads in Iowa that helped give Mr. Santorum a surprise victory in the nation’s first primary of the season. That PAC is expected to step into play on Super Tuesday.

While the GOP candidates expend their resources pummeling each other in what could be a long fight, the president, who has no primary challenger, raised more last year than any of his potential rivals put together — more than $125 million.

Mr. Obama has also grudgingly accepted the help of a new super PAC, Priorities USA, which is run by some of his former aides.

2012, February 5 :

« it’s half time in America », the most talked about advertisement of the Super Bowl became one of the loudest flash points yet in the re election campaign :

- David Axelrod, Mr Obama’s chief political strategist, sent a twitter message shortly after it aired « powerful spot, did Clint Eastwood shoot that, or just narrate it? »

- Karl Rove, the Republican strategist said Chrysler was trying to settle a debt to the Obama administration

- Referring to Sergio Marchionne, Chrysler CEO, Mr Rattner said « he doesn’t need anything from the government at this point »

- Democrats dismissed the idea that the ad amounted to political payback,

- Mr Eastwood in an e mail said politics were not in the equation, « the ad doesn’t have a political message…it’s about American spirit, pride and job growth »

in the polarized political climate of an election year, even a tradition as routine as a football championship can the thrust into a partisan light.

 

2012, February 4 :

Newt Gingrich, with 25 % of voting intention vs 45 % for Mitt Romney in Nevada’s Caucus will still be benefiting  from the money of Sheldon Adelson, who’s invested already 10 $M in the Restore our Future Super Pac.

2012, January 12 :

Michelle Obama on Twitter : @MichelleNews

News about First Lady Michelle Obama – UNOFFICIAL Twitter Account

2012, January :

Negative adverts will increase the spendings in this election, thanks to Super PACs, the result of a 2009 Supreme Court ruling that allows groups , known as expenditure-only committees, to raise and spend unlimited sums of money.

Presidential campaigns can raise a max of $5,000 from an individual donor but Super PACS have no such constraints.

The groups reported raising a total of $32m as of January 1st, of which Restore Our Future had raised more than $12m.

Candidates campaigns and the Super PACS spent a combined $16m on adverts in Iowa. almost half of all TV commercials in the state have been attack adverts.

The Super PACS lead to a division of the task, the candidate will concentrate on the positive and leave the negative to these groups.

2011, October 24

2012 election season will break previous spending records. In the presidential race alone, money spent on TV and digital advertising will grow substantially, topping the more than $1 billion spent in the record-setting 2007-2008 campaign cycle.

Ken Goldstein, president of Kantar Media’s Campaign Media Analysis Group, predicted $2.5 billion to $3.2 billion would be spent on all political advertising in this campaign cycle, with the presidential race accounting for a substantial portion of that ad spending.

« Ads in the presidential race will be the single largest sector, » Mr. Goldstein said.

President Barack Obama’s campaign has already spent about $1 million on internet ads, according to his campaign filings with the Federal Election Commission. An analysis by the Center for Responsive Politics shows the Obama campaign spent more than $26 million on internet advertising in 2007-2008 to help win the White House.

So far, his Republican challengers have spent a total of about $5 million on the internet.

As it has in the past, digital advertising is primarily intended to shore up a politician’s base, raise money and draw media attention to a campaign, said Jack Poor, VP-marketing at the Television Bureau of Advertising.

Mr. Poor said between 5% and 10% of advertising spending by White House hopefuls will be on digital ads. But he said increased money spent by presidential candidates on the internet will not mean less spent on TV, which he predicted will grow by 20%.

Most of that increase in TV spending will benefit local stations, although there may be some national advertising late in the campaign. Both the Obama and McCain campaigns bought national prime-time advertising in 2008. Local cable stations will receive about 15% of TV advertising dollars.

Money spent on print advertising, which the Center for Responsive Politics calculated at about $22 million in the 2007-2008 campaign, will lag considerably behind TV and internet spending.

 

13 juillet 2011 : since April, after 3 months of campaign,

Owned Media status :

9,1 M Twitter followers

22 M Facebook fans

Earned Media status :

31 000 one on one face to face conversations to reconnect with supporters

volunteers have been reaching out to supporters over the phone and in their communities logging over 290 000 conversations

552 462 people made a contribution

680 000 contributions have been made so far, with 98 % < 250 $, average beeing at 69 $

Owned and Earned efforts resulting in 86 M $ contribution after 3 months

 

25 mai 2011 : 2e visite d’état du Président  Obama en Grande Bretagne, Buckingham, Westminster, Kate et William…+ 1,76 M de fans sur Facebook (+9%) pour atteindre les 20,9M, meilleure opération de com que Ben Laden cf infra

5 mai 2011 : Ben Laden + 3 jours c’est + 142 060 fans pour Obama sur Facebook soit + 0,72 % seulement, à qui le tour ?

20 avril 2011 : Obama au siège de Facebook à Palo Alto pour parler économie en direct avec ses 19 millions d’amis…57 % des américains désapprouvent sa politique économique,

Donald Trump milliardaire rallié aux « birthers », grimpe dans les sondages (de 10 à 19 % des soutiens chez les Républicains selon CNN) en se démultipliant sur les plateaux TV (earned media) et dépasse 7 millions de téléspectateurs sur l’un de ses media privés « The Apprentice » sur NBC…

owned, earned media…avant la guerre du paid

8 avril 2011 : « are you in ? », ils sont déja 19 M sur Facebook et 7,3 M sur Twitter.

Sur le site : « This campaign is just kicking off. We’re opening up offices, unpacking boxes, and starting a conversation with supporters like you to help shape our path to victory. 2012 begins now, and this is where you say you’re in. »

visit the store !

4 avril 2011 : Le Président élu par les media payants avec une share of voice deux fois supérieure à celle de Mc Cain (cf POE Story Obama 2008) annonce sa candidature dans les media gratuits (You Tube).

Le site web, http://www.barackobama.com/, media privé, star de la campagne 2008 est en place : donate now !

 

Barack Obama, Big Data, Michelle Obama, Mitt Romney, POE, USA 2012
Sans titre

4e trimestre 2012, nouveau ralentissement pour la baisse

5/11/12

Posté par Yves Del Frate dans Media Market Forecast

Aucun commentaire

Un quatrième trimestre 2012 qui s’inscrit dans la continuité du ralentissement de tendance baissière du T2 amorcée en T3, avec une activité publicitaire en érosion de 0,9 % vs. T4 2011.

Les incertitudes économiques ne devraient pas peser sur les investissements des secteurs traditionnellement actifs à cette période de l’année où la bataille pour les parts de marché va faire rage entre les acteurs « traditionnels » et les nouveaux e-commercants ou omni-commerçants de plus en plus ambitieux.

Un T4 à l’image de l’année 2012 qui restera décevante après 2011 à + 1,9 % et 2010 à + 3,4 %…un manque de confiance malgré un contexte économique plus favorable que chez nos voisins européens…en attendant un nouvel élan politique ?

 

MPG FAST- 4 ème trimestre 2012

Indicateur : Evolutions des investissements nets marché

Sources : Havas Media Base Fast, porte feuille Havas Media France, Kantar Media, Rapports annuels, IREP- France Pub, SRI Capgemini, Udecam

A propos de MPG FAST

MPG FAST (Forecasting Analysis on Short Term) existe depuis 2005, c’est un modèle de prévision unique des investissements publicitaires en NET chaque trimestre. Le modèle MPG Fast repose sur : l’analyse des historiques marchés (pige brute par segment media), une estimation des dépenses nettes, l’analyse du contexte économique (croissance, consommation, investissements par secteurs…), la prise en compte dynamique des perspectives d’investissement des annonceurs du portefeuille MPG, l’opinion d’un panel d’experts MPG.

MPG FAST est un outil propriétaire de Havas Media France.

 

MPG FAST, Prévisions d'investissements media nets, T4 2012
MPGFASTT3

TROISIEME TRIMESTRE 2012 : DEPRESSION EN VOIE DE DISSIPATION

12/07/12

Posté par Yves Del Frate dans Media Market Forecast

Aucun commentaire

Une tendance au ralentissement qui diminue

Si le T2 a été marqué par un repli plus important que prévu, avec un mois de mai particulièrement difficile du fait des élections, du faible nombre de jours ouvrés, sur fond de crise financière et un mois de juin sans ressort.

Le troisième trimestre s’inscrit dans un ralentissement de cette tendance avec une activité publicitaire en recul de 0,9 % vs. T3 2011.

La rentrée sera clé pour l’année… si Juillet et août ne sont pas les mois les plus porteurs en terme d’investissements publicitaires malgré l’actualité sportive, assurer une bonne rentrée sera essentiel pour la Distribution, l’Automobile, l’Alimentation et la Banque / Assurance car chacun devra défendre ses parts de marché pour maintenir ses positions avec certains événements sectoriels, tel le Mondial de l’automobile, qui devraient booster l’activité publicitaire.

La rentrée pourrait donc donner un nouveau tempo aux investissements de la fin de l’année.

Internet est en positif sur le trimestre comme sur le 1er semestre sans compenser la presse, la publicité extérieure et de la radio.

L’été sera propice aux opportunités commerciales sur l’ensemble des médias.

Prévisions MPG Fast d’évolution des investissements nets 3ème trimestre 2012 par média et constaté 1er semestre :

 

Sources: Havas Media/Base Fast , Portefeuille Havas Media France, Kantar Media, Rapports annuels des sociétés, IREP-FrancePub, SRI Capgemini UDECAM.

 

Par media

Les Directeurs de pôles experts de Havas Média France commentent les tendances de la rentrée

La télévision :

Après un 1er trimestre en recul et  un 2ème trimestre plus difficile que prévu. Le troisième trimestre s’annonce stable par un effet de base puisque le T3 2011  préfigurait déjà le ralentissement des investissements publicitaires du 2nd semestre 2011.

La TV résiste  dans cette période d’incertitudes économiques car elle demeure la valeur refuge de l’efficacité et du retour sur investissement pour beaucoup d’annonceurs.

Les audiences de la télévision dans l’ensemble sont toujours solides avec une durée d’écoute en progression +15 mn sur les 4 ans et plus sur le 2ème trimestre vs. 2011.

Le succès d’audience devrait se poursuivre puisque l’été, côté sport, sera favorable avec le Tour de France et cette année les Jeux Olympiques.

Pour la dynamique des secteurs, l’alimentaire maintient ses investissements, fort de l’expérience de la crise précédente et après une année 2011 en retrait. Les investissements automobile pourraient repartir dès la mi-août afin de soutenir les nombreux lancements et préparer la période du Mondial de l’automobile. Les opérateurs de télécom, confrontés à une concurrence accrue avec l’arrivée de Free devraient concentrer  leurs efforts plutôt sur la fin de l’année en attendant le lancement de la 4G.

«Le 3ème trimestre présente la particularité d’intégrer le mois le plus crucial pour le marché, puisque c’est souvent en septembre que la tendance de l’année se dessine. Nous croyons à un été stable, utilisé par beaucoup pour asseoir le taux d’avancement de leurs dépenses annuelles avant d’éventuels arbitrages de rentrée. Septembre pourrait être le théâtre d’une reprise de la communication de la part d’annonceurs de la distribution, de l’alimentaire et de l’automobile, qui voudront préserver le niveau atteint l’an dernier. »

Philippe Bigot, Directeur du pôle TV Havas Media.

*Médiamétrie – Mediamat 2011 hors écoute en différée.

La Presse :

Baisse de -5.9% au 3ème trimestre et toujours le même attentisme de la part des annonceurs, pénalisant particulièrement la presse quotidienne nationale.

Côté audience, les premiers résultats de ONE sur les lecteurs digitaux (57 titres mesurés) apportent un peu de baume au cœur des éditeurs. L’une des prochaines étapes :  le rapprochement d’Audipresse et de Médiamétrie avec pour objectif l’évaluation de la contribution du digital  aux performances du média Presse… A noter que les initiatives se poursuivent :  les réseaux sociaux sont de plus en plus intégrés à l’offre et pourraient à terme constituer un facteur de dynamisme du media : élargissement de la diffusion et de l’audience, implication grandissante des lecteurs réguliers, viralité des contenus (Par exemple : Le Monde, Le Figaro qui proposent une nouvelle expérience de lecture à leurs fans Facebook grâce à l’application «Social Reader». L’Express qui via Express Yourself permet aux internautes de publier leurs contributions qui pourront apparaître aux côtés des articles des journalistes,…).

Du côté des secteurs, l’automobile devrait progresser et l’habillement se maintenir. Les banques, assurance pourraient redémarrer.

« La situation sur l’été est encore incertaine car toujours sans visibilité. Des campagnes qui avaient été reportées au 1er semestre pourraient revenir pour la rentrée. Malgré tout, les éditeurs poursuivent leur digitalisation et signe positif, Lagardère décide de mettre l’intégralité de son offre sur le Newstand d’Apple »

Hervé Ribaud, Directeur du pôle presse Havas Media.

Le Digital :

C’est le média qui tire le marché avec une croissance de 8.6% vs le T3 2011.

Le média reste attractif car il offre une flexibilité et une mesurabilité des performances à court terme toujours appréciées en période chahutée. Grâce à des tickets d’entrée relativement faibles et de multiples leviers, il est aujourd’hui incontournable dans les stratégies de communication des marques, avec des combinaisons pouvant agir aux différents niveaux du purchase funnel.

Le search affiche encore une solide dynamique.

Le display soutenu par la vidéo mais également par les achats à la performance progresse.

Le marché du mobile, encore modeste, pourrait enfin trouver un élan avec la possibilité imminente de faire le médiaplanning de cet écran.

Côté secteurs, l’automobile, 1er secteur du display, devrait conforter son avance par l’activité générée autour du Mondial de l’Automobile. Pour les autres secteurs, l’effet « rentrée » pourrait jouer.

« Après un bon début d’année malgré un mois de mai atypique – les grands rendez vous sportifs de l’été (JO-euro, tour de France)  s’annoncent toujours aussi porteurs dans un contexte ou le social media confirme sa progression. Au niveau tarifaire, l’été fait la part belle aux offres et à l’opportunisme d’achat. Coté format, les dernières annonces marché confirment l’intérêt des éditeurs et des annonceurs à plus de visibilité de formats custom et encore et toujours la vidéo.» Stéphanie Marie, DGA Havas Digital.

La Publicité Extérieure :

Un 1er semestre à la peine et un 3ème trimestre en retrait vs T2 2011 (-2.7%).

Dès la mi-août, les distributeurs devraient faire leur retour pour défendre leur part de marché et préparer la fin d’année.

A noter, l’intérêt croissant des annonceurs pour l’affichage numérique dont l’installation des derniers écrans sera achevée pendant l’été.

«Ce qui caractérise l’été pour les afficheurs, c’est l’absence de surprises… les mêmes communiquent tous les ans – le secteur des boissons-  soft et bières – et la distribution dès la mi-août pour préparer la rentrée….sans oublier le cinéma avec les blockbusters de l’été . 2012 n’échappe pas à ce scénario, avec – cependant – une baisse des volumes par campagne qui se fait ressentir sur la totalité du trimestre.

Septembre va se remplir correctement – avec la préparation du mondial de l’automobile en fin de mois – mais ne suffira pas pour passer la ligne du positif»

Jean Minost, Directeur du pôle Out Of Home.

Radio :

Malgré ses qualités reconnues pour être le média de la réactivité et malgré des audiences toujours au RDV, le 3ème trimestre est en retrait de 1.9% vs. T3 2011.

Les difficultés rencontrées par certains secteurs, les prévisions peu encourageantes concernant la consommation des ménages, laissent présager un trimestre difficile.

La distribution sera présente après la mi-août. L’automobile, comme sur l’ensemble des médias, devrait activer la radio pour soutenir les ventes via la promotion et accompagner les marques dans l’actualité du Mondial.

« Depuis le début de l’année, la quasi totalité des secteurs sont en baisse, voire décrochent, et ce sont les 3 secteurs historiques de la radio (Distribution, Automobile et Ets Financiers) qui soutiennent l’ensemble du marché avec des investissements à la hausse pour l’auto et les banques/assurances.

Ce 3ème trimestre ne devrait pas renverser la tendance et il y a fort à parier que la plupart des annonceurs réserveront leurs investissements pour la fin d’année, stratégique sur le média. Seule la rentrée avec les enjeux que cela représente pour la distribution devrait jouer le rôle d’amortisseur pour la Radio sur le T3. ».

Jean-Pierre Cassaing, Directeur du pôle radio Havas Media.

 

A propos de MPG FAST

MPG FAST (Forecasting Analysis on Short Term) existe depuis 2005, c’est un modèle de prévision unique des investissements publicitaires en NET chaque trimestre. Le modèle MPG Fast repose sur : l’analyse des historiques marchés (pige brute par segment media), une estimation des dépenses nettes, l’analyse du contexte économique (croissance, consommation, investissements par secteurs…), la prise en compte dynamique des perspectives d’investissement des annonceurs du portefeuille MPG, l’opinion d’un panel d’experts MPG.

MPG FAST est un outil propriétaire de Havas Media France.


 

affichage, internet, MPG FAST, presse, radio, troisième trimestre 2012, Tv

animO, le meilleur ami digital de l’animal by Mars Petcare, Orange et Havas Media

5/06/12

Posté par Yves Del Frate dans Paid Owned Earned

Aucun commentaire

Pour Mars Petcare, l’animal rend le monde meilleur, merci à Rintintin, Milou, Crocs Blancs,  le Chat Botté, Sylvestre, TOM, Félix  et autres Idéfix d’avoir ouvert la voie.

Ils peuvent être le remède contre la solitude, l’obésité, l’égoïsme de nos sociétés modernes.

 

Pour imposer cette vision de manière efficace, Havas Media a recommandé à Mars Petcare de devenir un media et donc de créer sa propre audience, via une association unique avec Orange, en créant le premier portail généraliste entièrement dédié aux animaux et à ceux qui les aiment. Une nouvelle forme de communication pour le discours institutionnel qui porte la démarche engagée de Mars PetCare depuis près de 50 ans.

 

animO, c’est le leadership dans l’expertise animale de Mars Petcare, la puissance d’audience de Orange, et le savoir faire unique de Havas Media en « content management » pour mettre les 20 millions de visiteurs uniques d’Orange au cœur du dispositif Media Paid Owned Earned  de Mars Petcare (sites de marque, page Facebook, packagings, publicité, affiliation, promotion…).

 

Lancement lundi 4 juin 2012, avec Eva Longoria comme marraine pour ce baptême.

Le lancement de la chaîne animO est soutenu par un dispositif :

- Paid Media : Une présence incontournable dans l’ensemble des environnements digitaux de Orange pour soutenir à la fois animO, la vision institutionnelle et sociétale de Mars envers les animaux, ainsi que les Marques et leurs actualités marketing et publicitaires (Pedigree, Whiskas, Cesar, Frolic, Sheba, Kitekat, ….)

- Owned Media : animO devient le coeur de l’écosystème digital de Mars PetCare en se faisant l’écho des nombreuses initiatives de Mars pour le bien être des animaux et des humains (centre de recherche Waltham, engagement pour une possession responsable, engagement auprès des refuges, des enfants malades, …).

animO est central dans la communication des Marques : sites de marque, pages Facebook (Vies de chat avec Whiskas : 180 000 fans & Agir pour l’adoption avec Pedigree : 158 000 fans), plateforme de crm (un Amour de chat), … et pourra avoir des liens avec les packagings et les points de vente.

- Earned Media : les liens entre animO et l’ensemble des communautés de Mars Petcare ont été favorisés pour inciter les internautes à entrer en interactivité avec les propriétaires et amoureux des animaux.

 

Inédit en France :

Entertainment, information et services seront les deux piliers du projet animO au lancement.

La vision de Mars PetCare, déployée dans le monde entier autour d’une idée simple et responsable : ‘A better world for pets’, trouve ici une caisse de résonnance à la mesure de ses ambitions.

Grand Public, animO est le premier portail généraliste, entièrement dédié à la cause animale. Véritable socle de communication, animO s’adresse à tous, propriétaires d’animaux ou non, passionnés ou simples amateurs, en proposant des contenus alliant entertainment et crédibilité scientifique.

 

Pour l’amour des animaux :

Durant 5 mois, les équipes d’Havas Media ont eu à cœur de traduire la vision de l’entreprise au service des internautes. Le contenu proposé, émotionnel et riche, traduit les valeurs fondamentales de soin, d’entraide, de partage, de confiance pour un mieux vivre ensemble avec les animaux. Le ton est résolument positif, voire joyeux, tout en restant sérieux sur les sujets qui le nécessitent.

Havas Media, en charge du « content management » a coordonné la production des contenus, en partenariat avec Mars PetCare et Orange.

Ils se déploient autour de trois axes forts avec un vrai parti pris distinctif, offrir le point de vue de l’animal :

-        S’informer : services pratiques et conseils (santé, éducation, alimentation, race, adoption…)

-        Se divertir : les animaux et les people, quizz, portfolio, vidéos….

-        Partager : forums, discussions, liens sur les réseaux sociaux…

Pédagogique, informatif, dynamique, interactif, contributif et ludique, chaque contenu se veut le plus exhaustif possible. Pérenne, animO est enrichi quotidiennement pour devenir le portail de référence de la cause animale ! A l’ouverture, c’est déjà plus de 500 pages qui sont à disposition des Internautes.

 

http://animo.orange.fr/


 


 

animO, Eva Longoria, Havas Media, Mars Petcare, Orange, Owned media
mpgfastq2

DEUXIEME TRIMESTRE 2012 : MEDIA PLANNING EN TEMPS REEL

18/04/12

Posté par Yves Del Frate dans Media Market Forecast

Aucun commentaire

 

Le marché média est légèrement mieux orienté à + 0.2% après le sensible ralentissement du deuxième semestre 2011 et le démarrage difficile du 1er trimestre.

La visibilité sur les évolutions des investissements est très faible du fait de la réticence des annonceurs à s’engager sur des périodes longues, contexte économique et incertitude politique obligent.

Les budgets médias sont pilotés en fonction des courbes de ventes ou des actions marketing de la concurrence… tout en restant à l’affût de la moindre opportunité tarifaire.

Les prévisions du 2ème trimestre reflètent cette recherche de retour sur investissement court terme.

La période des élections, traditionnellement assez peu dynamique participe à expliquer  la stabilité du marché et ce malgré une fin de trimestre qui s’annonce plus positive, boostée potentiellement par des évènements sportifs (Euro 2012 en juin).

 

Prévisions MPG Fast d’évolution des investissements nets 2e trimestre 2012 par media :

Sources: Havas Media/Base Fast , Portefeuille Havas Media France, Kantar Media, Rapports annuels des sociétés, IREP-FrancePub, SRI Capgemini UDECAM.

 

Par media

Les Directeurs de pôles experts de Havas Média France commentent les tendances.


La télévision :

Le manque de visibilité prédomine.

Après un 1er trimestre  en recul, les prévisions du 2e trimestre retrouvent quelques couleurs.

Les audiences de la télévision dans son ensemble sont très solides avec une durée d’écoute TV 2011 toujours en hausse avec en moyenne par jour +12 minutes* sur les 4 ans et plus en 2011.

La montée en puissance des chaînes de la TNT se poursuit en audience et en volumes publicitaires investis et créé un marché à deux vitesses qui  devrait sans doute s’exacerber en fin d’année et en 2013 avec l’arrivée des 6 nouvelles chaînes TNT HD à l’automne.

Malgré la fragmentation des audiences, la TV demeure la valeur refuge de l’efficacité et du retour sur investissement pour beaucoup d’annonceurs.

L’alimentaire maintient ses investissements, forte de l’expérience de la crise précédente et après une année 2011 en retrait.

Pour l’automobile, dont les prévisions marché ne sont pas favorables, les investissements seront fonction de l’actualité avec des arbitrages nécessaires liés aux lancements, aux modèles prioritaires dans les gammes,…

Les investissements des opérateurs télécom ont repris (suite à l’arrivée de Free), de même pour les banques/assurances et les services.

L’hygiène/beauté est à nouveau en recul.

 

« Après un début d’année difficile, ce second trimestre se présente mieux avec un bon mois d’avril mais ou l’on sent que rien n’est acquis et que chaque annonceur se donne toutes latitudes pour adapter ses investissements en fonction de la conjoncture.   » Philippe Bigot, Directeur du pôle TV Havas Media

*Médiamétrie – Mediamat 2011 hors écoute en différée.

 

La Presse :

Tendance structurelle toujours à la baisse avec -5.1% sur ce 2ème trimestre avec toujours le même attentisme de la part des annonceurs, pénalisant plus particulièrement la presse magazine et la presse quotidienne nationale.

L’arrivée en mars de l’étude d’audience ONE (attendue depuis 2 ans) va apporter aux annonceurs une nouvelle mesure de la contribution des marques media de cet univers, ONE associant Print et Digital dans son périmètre.

D’autre part, la réforme du système de distribution pourrait avoir un impact positif à terme sur l’offre. Dans un contexte de digitalisation croissante du média, certains titres, forts de leur potentiel « communautaire »  tirent leur épingle du jeu et parviennent à construire une offre convergente (Print et Digital) attractive. Si les recettes publicitaires ne sont pas encore au rendez-vous, les efforts consentis devraient permettre aux revenus digitaux d’accroitre leur contribution aux recettes des titres. A date, on estime que la part des recettes du digital dans les recettes publicitaires des titres reste modeste.

Du côté des secteurs, si l’automobile et l’habillement se maintiennent voir progressent, nombre de secteurs majeurs sont en retrait. Sur la presse quotidienne nationale, 4 des 5 secteurs plus gros investisseurs étaient en recul au 1er trimestre (culture/loisirs, automobile, services et banques/assurances).

 

«Les éditeurs sont toujours à la recherche d’un nouveau modèle économique : intégrant bien sûr le digital mais nécessitant également une redéfinition du rôle et de l’offre du Print (avec notamment des partis-pris éditoriaux forts, des choix de format, …). Dans ce contexte complexe, certains éditeurs n’hésitent pas à investir dans de nouvelles formules, voire même à lancer de nouveaux titres (Néon, Obsession,…). Ils ont raison. Repenser le marketing de l’offre et accélérer l’innovation sont les clés du succès » Hervé Ribaud, Directeur du pôle presse Havas Media.

 

Le Digital :

C’est toujours le média qui tire le marché avec une croissance de 9.6% vs le T2 2011 ! Le média est attractif pour les annonceurs car il offre une flexibilité et une mesurabilité des performances à court terme toujours appréciées en période chahutée avec des tickets d’entrée relativement faibles et de nombreux leviers qui lui permettent aujourd’hui d’être incontournable dans les stratégies de communication des marques avec des combinaisons pouvant agir aux différents niveaux du purchase funnel.

On observe une poussée des formats événementiels et des opérations spéciales.

Ainsi, les formats premium, vidéo et rich média, poursuivent leur ascension en complément et synergie des campagnes, comme l’alimentaire, qui l’associe maintenant à ses campagnes TV  pour optimiser la couverture ou le ciblage de celles-ci.

Le search affiche encore une solide dynamique.

Le display soutenu par la vidéo mais également par les achats à la performance progresse.

L’utilisation des réseaux sociaux par les marques devrait franchir un pas en 2012 et contribuer à la dynamique du media : ils sont devenus aujourd’hui un lieu d’échange entre marques et consommateurs, ainsi qu’un point de vente. Ils devront en 2012 apporter la preuve de leur ROI.

Le local est appelé à se développer compte tenu de son ROI très performant.

Le marché du mobile se cherche encore en volume.

Aux marques d’aller plus loin dans l’exploitation de ce potentiel et de concrétiser l’interactivité pour répondre à la demande de prise en considération des consommateurs.

 

« Au global, la dynamique du digital reste forte dès le début de l’année, et particulièrement sur certains leviers : vidéo, mobiles, réseaux sociaux…. La convergence avec les médias off et la recherche de synergie en efficacité s’accélère, et sont mieux identifiées par les annonceurs qui y trouvent de nouvelles opportunités. ». Stéphanie Marie, DGA Havas Digital.

 

La Publicité Extérieure :

Un 1er trimestre à la peine et un 2ème trimestre stable vs T2 2011 (+0.1%).

Les décisions sont prises de plus en plus à court terme.

Le grand format est le domaine qui souffre le plus, le mobilier urbain restant stable ainsi que l’affichage gare et métro, qui pourraient même bénéficier d’une progression grâce à l’apport de l’affichage numérique (3000 panneaux numériques dans les gares, métro, centres commerciaux et aéroports).

Le début d’année a été marqué par des variations importantes entre secteurs. L’automobile et le tourisme sont en progression alors que les télécoms sont en retrait.

Certains comme la distribution, passent d’une stratégie d’occupation à une stratégie de temps forts aux dépens du grand format (distribution).

Dans le contexte de morosité, l’affichage pourrait jouer un rôle défensif actif sur les zones de chalandise.

Malgré ces difficultés, l’affichage investit massivement dans sa mutation digitale : constitution de parcs, structuration des offres digitales pour la valorisation d’une offre premium.

 

«2 axes se dessinent : un retour aux fondamentaux ; visibilité  / proximité / puissance, et un développement digital qui en est encore à ses débuts tant en terme d’offre que de création mais qui s’accélère avec + 3 000 écrans digitaux attendus cette année. », Jean Minost, Directeur du pôle Out Of Home.

 

Radio :

Dans un climat général morose et après un 1er trimestre en retrait, la Radio devrait progresser modestement au T2 avec +0.8%. La période des élections devrait profiter aux radios généralistes, susceptibles d’accroitre leur audience.

Terrain favori des annonceurs pour leurs problématiques promotionnelles et de création de trafic, la radio devrait se maintenir sur la distribution, avec une montée en puissance progressive, après une fin d’année 2011 soutenue, en attendant les périodes plus stratégiques, notamment le dernier quadrimestre.

Pour l’automobile, autre investisseur important de la Radio, le media est incontournable pour le soutien des ventes via la promotion et les lancements.

Les investissements de l’automobile sont de bonne tenue en ce début d’année et la radio dispose d’un atout : des audiences en bonne forme.

 

«Dans ce contexte d’incertitude, le média Radio a de sérieux arguments à faire valoir : des audiences au rendez-vous, une actualité à venir riche qui devrait les conforter, mais surtout une capacité à générer du trafic sur les points de vente et une certaine souplesse pour déclencher des campagnes de soutien des ventes de dernière minute…La Radio demeure le média de la convergence et de la mobilité. ». Jean-Pierre Cassaing, Directeur du pôle radio Havas Media.

 

A propos de MPG FAST

MPG FAST (Forecasting Analysis on Short Term) existe depuis 2005, c’est un modèle de prévision unique des investissements publicitaires en NET chaque trimestre. Le modèle MPG Fast repose sur : l’analyse des historiques marchés (pige brute par segment media), une estimation des dépenses nettes, l’analyse du contexte économique (croissance, consommation, investissements par secteurs…), la prise en compte dynamique des perspectives d’investissement des annonceurs du portefeuille MPG, l’opinion d’un panel d’experts MPG.
MPG FAST est un outil propriétaire de Havas Media France.

 

 

2 trimestre 2012, affichage, digital, presse, prévisions d'investissements nets, radio, Tv
logo_lsa

L’innovation prime pour les grandes surfaces spécialisées

5/04/12

Posté par Yves Del Frate dans Paid Owned Earned

Aucun commentaire

Basé sur la deuxième édition du baromètre MPG POE, en exclusivité pour LSA, un tri consacré aux distributeurs spécialisés.

L’outil mesure, avec le CSA, la fréquence de l’exposition des clients aux principales marques (196 pour 16 secteurs) et les médias grâce auxquels ils estiment être en contact avec ces marques.

Comme pour les GMS (LSA n° 2218), les enseignes spécialisées (GSS) sont surtout perçues au travers des médias payants (50 %) et des médias privés (43 %). Ce sont des marques qui génèrent peu de discussions (7 %). La première, Décathlon, n’arrive qu’en 71e position au classement général.

Pour Yves Del Frate, directeur général adjoint d’Havas Media, la prochaine étape pour les GSS sera de « donner de la valeur à l’expérience d’enseigne on et off line. Le magasin physique n’est pas mort. Pour preuve, le succès des Apple Store et leurs 5 000 $ de CA/m2, record tous secteurs confondus aux États-Unis des lieux où le client peut vivre une véritable expérience ». Il s’agit de « générer une expérience d’enseigne on et off line qui fasse la différence avant, pendant et après l’achat ». Une certitude, l’innovation prime. Ikea, Monoprix et Galeries Lafayette qui dominent la catégorie, avec 11 % de contacts issus des médias d’opinion, l’ont bien compris.

 

Fréquence des contacts avec les grandes marques (exposition) et poids (en %) des différents médias par lesquels se font ces contacts

 

Apple store, GSS, ikea, LSA, Owned media
Sans titre1

La « valeur média » des grandes surfaces alimentaires en baisse

3/04/12

Posté par Yves Del Frate dans Non classé

Aucun commentaire

Basé sur la deuxième édition du baromètre MPG POE, en exclusivité pour LSA, une analyse consacré aux distributeurs.

L’outil mesure, via le CSA, la fréquence de l’exposition des consommateurs aux principales marques (196 pour 16 secteurs) et les médias grâce auxquels ils estiment être en contact avec ces marques.

Premier constat : les enseignes de la distribution, pourtant très présentes dans le quotidien des Français, se classent assez loin des autres marques, malgré la puissance de leur réseau et l’importance de leurs investissements médias (les distributeurs figurent parmi les premiers annonceurs en France).

Carrefour n’arrive qu’en 20e place, Leclerc en 23e, quand Coca-Cola est 6e et Danone 14e. Les distributeurs peinent à faire parler d’eux et génèrent peu de bouche à oreille (6 %). « Dans ce domaine, c’est le néant – en dehors de Monoprix qui est dans la moyenne –, faute d’innovation, observe Yves Del Frate, directeur général adjoint de Havas Media. Les points de vente physiques doivent réagir. »

 

Fréquence des contacts avec les grandes marques (exposition) et poids (en %)

des différents médias par lesquels se font ces contacts

 

 

 

Carrefour, GSA, Leclerc, LSA, MPG POE 2012

STEVE CHANGED OUR JOB

26/03/12

Posté par Yves Del Frate dans Non classé

Aucun commentaire

From touch point to point of sale, the digital revolution is commercial; the value of your brand tomorrow lies in its media value today.

The touch points for brands, whether they are on television, the written press, radio, Internet, mobile phones or social networks, are becoming points of sale.

Doubts?

Welcome to the core of the Apple business model. Thanks to the proliferation of touch points – iPod, iPhone, iPad, etc., and tomorrow Apple TV – points of sale have multiplied.

In 2001, Apple launched the iPod, a new touch point for the label, thus opening a new playing field for Apple: music.

In 2003, Apple inevitably became an on-line point of sale via iTunes (over 60% of on-line sales of music in France, over 15 % of the total market).

Apple now sells music in addition to terminals.

On 19 May 2001, at Tyson’s Corner in Virginia, Apple emerged as an off-line point of sale, and since then, 354 other Apple Stores have opened all over the world.  Today, Apple has a turnover/m2 of 5 000 dollars, a record in the US, all chains taken into account.

On 11 July 2008, the App Store, a new on-line point of sales, was inaugurated.

On 6 June 2011, 425 000 applications were available, including 90 000 for iPad and 100 000 games, in other words, 14 billion downloaded applications in 3 years, and a turnover of 300 million dollars.

Eventually, the income earned from the distribution of third-party software might become as significant as the sale of equipment.

Touch point, point of sale, Apple is not alone in this new race for an audience, the latest Holy Grail, in which it is becoming increasingly expensive to buy the attention of the public.

Brands are becoming media and points of sale

In the US, you can already buy Pampers on the P&G site, on Amazon of course, but also on Facebook. Not convinced?  And yet in early 2011 Walmart asked P&G for a link between walmart.com and the Facebook page of Pampers.

The first round for the king of marketing in the ring of the king of distribution.

In France, although all car producers have not completely crossed the threshold, the luxury brands are now available for sale on the web.

This is fuel for innovation, and the cosmetics giants could draw inspiration from the business

models of Yves Rocher or Kiehl’s that now sell both on-line and off-line.

From a monologue, from a distribution monopoly, we are entering the era of dialogue and negotiation, as well as of audience marketing.  Digitization has given us the capacity to produce the audience that makes the difference, the sale … and distribution is no exception.

Points of sales become media.

Although the pure players, such as Vente-privée (a private sales outlet), fully assume their media dimension, which leads to the discovery of brands and triggers impulse purchasing, and the bricks and mortar are launching as media with genuine legitimacy (Walmart in the US is the fifth television channel with 140 million visitors in its stores every week, Carrefour in France, records for 600 million payments at cash desks in a year, FNAC ensures the majority of its media contacts  (56%) with the public through its web sites and points of sales), physical distribution accounts for 53% of Owned Media in France in 2011 and one third of  the media exposure of mass consumption brands.

Carrefour, leader of the Owned Media sector (44%), ahead of Leclerc (38%), has set up its first media “sales house” in France with a “below, above, on, off, cross, pluri” inventory…

Another example of a business model undergoing transformation.

The media become points of sale

TF1 has launched the GRP with guaranteed business efficiency, the GRP QA, a screen that produces an audience based on purchased quantities.

YouTube, with 800 million unique visitors a month, has launched an on-line boutique, concert tickets, by-products of videos, mp3 downloading.  The written press is testing new digital extensions, such as Le Parisien, which has acquired a majority stake in Clubdeal, a centralized purchasing site, presented as the French-style Groupon website; by-products represent 12 % of the turnover of Prisma Presse, 25 % for Le Figaro and the group Les Echos.  At Prisma, digital activities (on-line advertising, stock exchange advice, etc) amount to 55 % of this so-called « by-product » turnover.

A changing press that refuses to bite the apple offered by Apple.

After the Financial Times, which stopped its on-line dissemination through the firm Cupertino last June, thus freeing itself of the 30% commission on sales and subscriptions available on-line, leading French editors of daily newspapers and magazines announced on 14 October that they refused to market their titles through the Apple News Stand

Buy, buy now… from touch points to points of sale, there is no borderline between brands, the media and distributors.

Media fiction?

Digitization pushes brands into a third dimension, and it too becomes both media and point of sale.

It is its capacity to create an audience that makes the difference and the sale …

This is the end of the dictatorship imposed by distribution, a breach in the monopoly held by the historic media, a historic challenge for brands that are changing into media.

One dictatorship drives away another, that of the audience replaces the monopolies of yesterday, opening up new opportunities and heralding in the latest « must haves ».

The universal value of tomorrow will be neither the euro nor the dollar but the audience of the brand measured in three Paid, Owned and Earned (POE) media dimensions, their Global Media Performance (GMP).

So here is a tip for your stock exchange investments: the value of brands tomorrow lies in their media value today.

Marketing managers will become programme managers and media agencies will stage the audience of brands in three media dimensions.

Ask for the programme of your brand in 3D: the new MPG POE barometer, the only media performance evaluation of labels in their three Paid, Owned, Earned dimensions, has just been released.

 

Good old Steve!

 

Apple, earned media, Owned media, P&G, Paid Media, Point of sales, Steve Jobs, Touch points

Ford Focus : Owned « home made » Media to boost Paid effect

6/03/12

Posté par Yves Del Frate dans Paid Owned Earned

Aucun commentaire

Goal :

launch the new Ford Focus, that offers the most advanced technological elements

Owned media :

blog, Facebook page, You Tube brand channel of the fictious  CIVIL SOCIETY FOR BETTER CARS :

« even your old car can be superbly equipped for minimum cost, provide homemade solutions in the form of videos, photographs »

these were supported by PPC and PR .

Facebook contest : submit invention which help drivers in driving their cars.

Results :

Paid reach, 4,5 M people, 75,2 % online population

Earned reach, 0,6 M, 10,7 % online population

1 M video viewed

44 679 persons in the Facebook contest

1200 people joined Ford Facebook fan page

sources : Net Monitor, Facebook

 

Ford Focus, Owned media
12345»
  • Catégories

    Media Market Forecast
    Paid Owned Earned
  • Notifications par mail

    Votre adresse e-mail :

  • Follow us on Twitter

    Follow @twitter
  • Nuage de mots-clefs

    affichage Apple Bill Gates Blueboxsoundz Carrefour crowdsourcing digital DSK earned media Facebook ikea internet investissements media investissements media nets LSA M6 Mark Zuckerberg media privé Michael Dell MPG FAST OBAMA Owned media P&G Paid Media Paris Hilton Peugeot PIB POE POE story Points de vente pop up store presse prévisions 2011 prévisions investissements nets radio reprise Richard Branson russia social media Starbucks Steve Jobs TF1 Tv USA 2012 website
  • Liens

    • Yves Del Frate sur Facebook Yves Del Frate sur Facebook
    • Yves Del Frate sur Twitter Yves Del Frate sur Twitter
  • Mes derniers tweets

    • « who Earns what » Media adage.com/u/l8rAub 153 jours ago
    • Earned Media ratings : Twitter the new social TV metric adage.com/u/nOzMkb 154 jours ago
    • New Paid Media Offer, Amazon devrait proposer aux enchères via les trading des agences, les cookies collectés #media 154 jours ago
    • Welcome to Louisville, Senior’s Owned Media adage.com/u/Poazia 155 jours ago
    • les points de contatcs deviennent des points de vente… docnews.fr/actualites/dan… via @DOC_NEWS 159 jours ago

    Follow Me on Twitter

  • ACTIVITE FACEBOOK